
Salades composées
Marché, burrata et tomates ; césar au poulet froid ; bowl de quinoa et légumes croquants.
Une maison où l’espresso se sert au comptoir et où la pâtisserie se choisit du regard, avec une table froide à midi et un brunch qui s’étire le week-end.
Deux gestes, un même comptoir : l’espresso qui coule, la pince qui se pose sur une pièce du jour.
Le matin, on pousse la porte pour le café. On reste pour la vitrine : tartelettes aux fruits rouges, éclairs, cheesecake, viennoiseries encore tièdes. Les pièces changent avec les saisons, la carte reste courte, et c’est très bien ainsi.
À midi, la table se fait plus froide. Des salades généreuses, des sandwichs montés devant soi, des bruschette à partager. Rien ne passe sur le feu : tout se compose, s’assaisonne et se dresse au comptoir.
Pas de hotte, pas de friture. Un réchauffage mesuré, réservé à des produits déjà préparés, suffit à tenir la carte. Le geste reste celui du café et de la pâtisserie, jamais celui d’une cuisine.
Espresso, boissons lactées, filtre, cold brew et matcha, servis au comptoir.
Pièces du jour, viennoiseries et desserts à partager, choisis en vitrine.
Salades, sandwichs et bruschette composés à la commande, sans feu.
Le matin appartient à l’espresso. L’après-midi ralentit autour d’une théière.
La mouture se règle, la tasse chauffe, le lait monte.
Le filtre et le cold brew prennent le relais pour ceux qui restent l’après-midi. Le matcha se prépare au fouet, devant le client, comme un dernier geste de précision.
Le thé arrive en théière, avec le temps qu’il faut : darjeeling, earl grey, thé vert, infusions. Il accompagne les scones, la confiture et les pâtisseries de la vitrine.
Espresso · cappuccino · flat white · filtre · cold brew · matcha · thé en théière · jus. La carte des boissons et le matériel restent à finaliser.
Composer, assaisonner, dresser : tout se joue à la minute, rien ne passe sur le feu.
Les bases arrivent prêtes. Les pains, les légumes, les fromages, les charcuteries et le saumon attendent au froid. L’équipe choisit, coupe, assaisonne et présente devant le client. La carte ci-dessous est une carte de travail : les recettes, les fournisseurs et les prix restent à définir.

Marché, burrata et tomates ; césar au poulet froid ; bowl de quinoa et légumes croquants.

Stracciatella, éclats de pistache, roquette. Montée à la commande, jamais à l’avance.

Tomates de saison, basilic frais, huile d’olive. À partager ou en entrée.

Tranché fin, pickles maison, pain dense. En demi ou en entier.

Avocat écrasé, fromage frais, aneth. La version légère du déjeuner.

Éclairs, tartelettes, cheesecake, pièces du jour. Elle change avec les saisons.
Le week-end, la même maison prend son temps.
La salade côtoie les œufs préparés à l’avance, les scones, les pâtisseries du jour, le café et le thé. Plus de place, plus de partage, et cette impression que rien ne presse.
Rien n’est cuit sur place. La formule, le prix et le rythme resteront à définir avec le local et le prévisionnel.
La carte, les horaires et les prix se construiront avec le quartier : sa façon de prendre un café, de déjeuner vite, de s’attarder le samedi.
Les pâtisseries mêleront classiques français et créations de saison. Le salé sera sourcé à Paris et en région. La fréquentation, le ticket moyen et l’équipe restent à estimer.
Le comptoir en façade, la vitrine à portée de main, l’assemblage froid derrière, la salle autour.
On pousse la porte, on voit le comptoir, on commande, on regarde faire. On choisit en vitrine, on s’installe ou on repart. Le retrait se fait à l’écart des tables, pour que les allées restent libres.
Derrière, un plan d’assemblage froid et du stockage réfrigéré suffisent. L’hygiène, la chaîne du froid, la ventilation et la conformité restent à valider avec les interlocuteurs compétents.
Commande, boissons et vitrine, visibles depuis l’entrée.
Salades, sandwichs et bruschette préparés à la commande, sans cuisson ni friture.
Assises pour le matin, le déjeuner et le thé, avec un point de retrait séparé.